Votre projet de formation CPF avec Envoll Formation


Pourquoi le CPF a-t-il remplacé le DIF ?

Alors que le DIF n’était accessible qu’aux salariés et fonctionnaires, le CPF quant à lui, s’adresse également aux demandeurs d’emploi, qui restent finalement la cible la plus concernée par les besoins de reconversion ou d’optimisation du parcours professionnel. Autre amélioration de taille, on passe de 20h/an pour un plafond de 120h sur 6 ans, à 24h/an pour un plafond de 150h sur 8 ans.

Enfin, le CPF s’engage sur un objectif de qualification, avec un choix de formations exclusivement qualifiantes.

Qu’est-ce que le code CPF ?

Lorsque vous vous rendez sur le site moncompteformation.gouv.fr et une fois votre compte validé, la demande de formation se fait automatiquement sur votre espace personnel. Vous devez simplement remplir un formulaire où il vous sera demandé d’indiquer le code CPF de la formation.

2 possibilités pour sélectionner une formation éligible :

  • Directement depuis votre espace personnel : rechercher une formation
  • Sur la page d’accueil : titulaire – puis rechercher une formation.

Le code CPF de la formation est indiqué dans la présentation de la formation souhaitée.

« Les Français doivent retrouver le goût de se former »

C’est le titre de l’article de Natanaël Wright (Président de l’organisme de formation de langues Wall Street English), dans l’article du MONDE ECONOMIE, paru le 27.04.2018.

Et c’est en substance ce que préconise l’ensemble de la classe politique, dans un monde où la révolution numérique, qui exige de nouvelles compétences, menace l’emploi des salariés actuellement en poste et oblige les demandeurs d’emploi à revoir leur copie.

« Bouger, car le monde bouge », autrement dit, se former ou se reformer, se qualifier et se reconvertir si besoin, c’est ce que nous conseille Olivier Faron, vice-président de la commission formation et insertion professionnelle, dans l’article du Monde Economie du 19 avril dernier. Quant à Muriel Pénicaud, notre ministre du travail, elle met davantage en avant « la liberté de choisir son avenir professionnel ».

Pourrait-on alors envisager un avenir où le parcours étudiant ne se limiterait plus uniquement à un diplôme et une voie, mais serait le tremplin d’un parcours de vie, fait de multiples formations professionnelles et autres apprentissages qualifiants ? Ne plus choisir un métier mais suivre l’évolution de celui-ci pour l’accompagner armer de nouvelles compétences.